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Le Chien dans l’Art

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Les hommes ont de tout temps reproduit les animaux de leur entourage. L’art rupestre, l’archéologie, la sculpture, la peinture témoignent de l’importance de la présence du chien dans leur vie quotidienne, mais aussi dans leur imaginaire. Chien de garde, de chasse ou de compagnie, il est également le gardien des enfers ou des mourants, symbole de vigilance, de fidélité et d’obéissance, ou bien maudit, lié à la mort et aux forces du mal. Les chiens ont été par ailleurs largement reproduits en héraldique, numismatique et, plus récemment, sur les timbres.

 

Des représentations du chien dans l’art

Les blasons, les pièces et, plus récemment, les timbres ont utilisé le thème du chien, lui donnant diverses significations.

Le chien dans l’héraldique

L’usage des blasons se développa au XIe siècle, lors des croisades. Les seigneurs, équipés comme ils l’étaient de leurs lourdes armures, n’étaient pas capables de se reconnaître les uns et les autres. L’idée fut alors lancée de porter sur soi un signe personnalisé que tout le monde pourrait identifier : ce signe prit la forme du blason. La noblesse française, étrangère, surtout anglaise, redoubla d’imagination pour exprimer les qualités qu’elle voulait représenter. Si les animaux fantastiques sont adoptés en premier lieu, ils sont progressivement remplacés par des animaux réels.

Le chien est tout de suite représenté. Il incarne en effet un des privilèges exclusifs de la noblesse, celui de la chasse.

À partir du IXe siècle, une spécification des races apparaît : sont alors représentés des chiens de chasse et de combat. Au XIIe siècle, cependant, des Mâtins et Dogues ornent les blasons des seigneurs d’Angleterre, d’Écosse ou d’Irlande. Depuis, les blasons sont aussi devenus les emblèmes de grandes institutions comme l’armée.

Sur les blasons, le chien est symbole d’instinct de garde, de vigilance, de fidélité, d’obéissance et de gratitude. Différentes positions sont adoptées pour sa représentation : adossé (le dos tourné vers le bord du blason), de profil, passant, en course, assis, couché, rampant. Les couleurs utilisées sont les noir-rouge, vert, azur, or, argent, et constituent un code : un chien argent sur champ noir évoque un cavalier fidèle et constant ; un chien or sur champ rouge indique un chevalier prêt à mourir pour son seigneur et un chien noir sur champ or représente un chevalier portant le deuil de son seigneur. Les chiens peuvent par ailleurs être utilisés en tant que support latéral aux blasons.

Un blason dans l’armée française

Les différents groupements de l’armée française possèdent un blason. Celui de l’école de sous-officiers de la gendarmerie – Centre national d’instruction cynophile de la gendarmerie à Gramat – ne fait pas exception. L’insigne a été créé par l’héraldiste Robert Louis en 1948 et a reçu son homologation le 10 décembre 1948.

Le blason est porté sur le support caractéristique de la gendarmerie : chevalier représenté par un bouclier marqué d’un glaive et d’une couronne civique, surmonté d’un heaume datant du XVe siècle. Vu de trois quarts, celui-ci est prolongé d’un gorgerin sur lequel est disposée la grenade de la gendarmerie. Le panache à plume flottante est tout aussi spécifique de ce corps d’armée.

Ce heaume rappelle les origines de la gendarmerie : elle a été créée sous le nom de la Compagnie de la Connétablie et de la Maréchalerie au XVe siècle par le grand prévôt général. Le bouclier porte un glaive nu, droit, pointe en haut, symbole de la force au service du droit. La couronne civique, circulaire, est composée de rameaux de chêne ; elle était décernée à Rome aux soldats qui avaient sauvé des personnes au péril de leur vie. Le fond argenté est spécifique des centres de formation spécialisée. Cet ensemble rappelle la mission de défense des citoyens et le secours des personnes en danger ; il souligne l’origine militaire et l’action à la fois militaire et civile de la gendarmerie.

Le blason en lui-même est spécifique du centre de Gramat : en langage héraldique, le champ est fait de parties d’azur et de sable chargées d’une grenade d’argent et de gueules. Bleu et noir sont les couleurs traditionnelles de la gendarmerie ainsi que la grenade à sept branches. Le chien est représenté devant des flammes, le rouge étant la couleur du feu. Il signifie par là que rien ne rebute le chien, pas même le feu.

L’image du chien dans le…football

Si l’héraldique a souvent fait appel à l’image du chien, on retrouve cette dernière dans les blasons ou écussons qui ornent les maillots de nombre de clubs professionnels du football de par le monde. Solidité, robustesse, fiabilité, loyauté voire… agressivité, sont sans doute les mots-clefs associés à un tel choix pour nombre de ces équipes, dont des groupes de supporters endiablés prennent souvent pour noms “dogs” ou “bulldogs”.

Le chien dans la numismatique

Sur les monnaies de toutes les époques, le chien apparaît comme le sujet dominant de toute une surface de la pièce, soit comme élément complémentaire de scènes plus complexes, soit enfin comme symbole à caractère exclusivement décoratif. Cependant, la représentation du chien est plus fréquente sur les monnaies antiques que sur les modernes.

Les premiers spécimens rencontrés sont en argent ou en bronze. Ils représentent (vers 480-440 avant J.-C.) le symbole de Ségeste. L’origine mythique de cette cité est attribuée à Égeste, fils de la nymphe Ségeste et du dieu fluvial Crimise qui, à l’occasion de ses noces, avait pris l’apparence d’un chien. L’animal apparaît ainsi au revers de différentes pièces représentant à l’avers la tête de la nymphe. La même époque voit l’existence de lourdes pièces en bronze de certaines régions italiques : dans la série “Latium-Campanie”, le chien est représenté courant vers la gauche, couché dans la série ombrienne de Tuder, d’où vient la lire.

Quelques exemples de monnaies romaines

  • En 82 avant J.-C., le magistrat Caius Manilius Limetanus rappelle la scène émouvante où le vieil Argos reconnaît son maître Ulysse.
  • En 69 avant J.-C., le chien est reproduit couramment entre les pieds des cerfs qui tirent un char conduit par Diane.
  • En 64 avant J.-C., un Lévrier lancé en pleine course occupe tout le revers d’un denier. Monnaie de Caius Postumus.
  • En 60 avant J.-C., une scène de chasse est représentée où un chien attaque un sanglier blessé.
  • En 45 avant J.-C., Titus Crisius reproduit sur un sesterce d’argent un chien qui court vers la droite, tandis que, sur un denier d’Auguste, l’animal est aux pieds de la déesse Diane portant son arc et ses flèches.

Quelques exemples de pièces contemporaines dans le monde

  • 1982, Chine : pièces de 20 et 200 yuans pour l’année du chien.
  • 1977, Malte : pièces de 1 pound à l’effigie de “l’ancient maltese dog”.
  • 1997, Canada : pièces de 50 cents représentant des Labrador, Terre-Neuve…
  • 2000, Somalie : pièces de 10 shillings pour l’année du chien.
  • 2003, Îles Cook : pièces de 1 cent avec un Colley ou un Pointer.

Après son apparition sur quelques petits bronzes de la série “Rome-Campanie” frappés vers 210 avant J.-C., on peut encore l’admirer sur les “deniers” d’argent de la République romaine. Cette frappe très importante, faite à Rome, en raison d’exigences économiques et commerciales, est devenue l’une des plus significatives, parce qu’elle a la particularité d’illustrer avec une variété de sujets, de nombreux aspects de la vie sociale, économique, historique et religieuse de l’époque.

De nombreuses monnaies de l’époque des “communes” et des seigneuries ont représenté le chien, même s’il s’agit de pièces de petit format. Il apparaît, couché vers la gauche, sur le champ du revers de quelques “sous” de Toscane ; au contraire, il est attaché à un arbre sur la lire de Milan de Philippe II d’Espagne (1556-1598) et en demi-figure ailée sur certaines petites monnaies de Vérone (1375-1381). Cependant, la famille qui témoigna le plus grand intérêt pour ce canidé est celle des Gonzague qui le reproduisit tantôt rampant, étendu ou grimpant. Les dernières sont aussi caractérisées par la présence d’une inscription qui entoure la figure centrale du chien : Infensus feris tantum (seulement ennemi des fauves). Parole qui vient tout à fait compléter le plus grand éloge d’ami de l’homme.

Le chien dans la philatélie

Le chien est partie intégrante des arts et de la vie quotidienne dans les pays où il vit. Il était donc normal de le retrouver en philatélie, avec derrière lui un cortège de philatélistes passionnés. Que ce soit la figure principale du timbre ou un simple détail que seul le collectionneur avisé saura reconnaître, le chien représente une des thématiques les plus visées en philatélie (timbres, carnets, flammes d’oblitération), thématique qui regroupe d’ailleurs un tel nombre de pièces que toutes les sociétés philatéliques conseillent de se limiter à un sous-thème (une race, une spécialité…) sous peine d’un envahissement certain.

La première idée quant à sa représentation fut de l’associer au bureau distributeur. Ainsi, en 1887, le premier chien “philatélique”, un magnifique Terre-Neuve, fit son apparition sur un timbre de l’île du même nom. La Belgique présente ses Bergers et les pays nordiques évoquent grâce à lui les voyages en traîneaux. Le chien “fait vendre” le timbre, aussi peut-il figurer sur un timbre provenant d’un pays totalement étranger. C’est ainsi qu’un Épagneul anglais peut se retrouver sur un timbre nicaraguayen. Il peut être également une image purement publicitaire, comme la flamme “La voix de son maître” pour Pathé.

La représentation du chien en philatélie peut prendre des aspects culturels quand le chien figure dans un tableau que reprend le timbre ou lorsqu’il est le reflet d’un livre, d’une bande dessinée.

L’émission d’un timbre peut aussi marquer un événement important, à l’occasion de l’année du chien en Chine ou sur les nombreux timbres soviétiques en souvenir de Laïka, la première chienne cosmonaute de l’histoire. Des fins encore plus éducatrices peuvent être envisagées comme la flamme parisienne “Apprenez-leur le caniveau”. Les timbres peuvent enfin servir à rendre hommage aux chiens d’utilité pour l’homme (chiens d’aveugles, chiens de recherche). Aujourd’hui, il devient même possible de faire des timbres personnalisés en y intégrant la photo de son propre chien.

Timbres représentant des chiens

De véritables passionnés s’intéressent aussi à l’histoire du chien dans la filière postale et n’ignorent pas, par exemple, que dans les années 40, le courrier en Alaska était acheminé en traîneau à chiens d’une ville à l’autre ; qu’il existe un bureau distributeur sur l’île aux Chiens, voisine de Saint-Pierre-et-Miquelon ; que durant la Première Guerre mondiale, les chenils militaires disposaient d’un cachet spécial pour justifier de leur franchise postale…

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