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La cynophilie officielle

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La notion de chien de race est généralement la même, de Tokyo à Paris, en passant par New-York ou New-Delhi. Il s’agit d’un chien dont les caractéristiques somatiques et psychiques sont conformes aux prescriptions d’un standard officiel. Du premier coup d’œil, l’observateur peut lui attribuer une appartenance à une race précise. Mais cet examen «visuel » ne suffit pas : il faut également que le chien en question, au-delà de sa singularité anatomique, soit inscrit à un livre des origines reconnu. C’est de cette notion d’inscription à un registre généalogique reconnu (LOF en France, LOI en Italie, LOSH en Belgique, etc…) que découle la notion de pedigree ou certificat de naissance, donc de chien de race.

Le chien de race dans le Monde

Origine

Prenons l’exemple de la France, qui est à ce jour, le seul pays au monde où l’appellation chien de race est l’exclusivité des chiens inscrits à un livre généalogique. En effet, un chien présentant au plus haut point les caractéristiques distinctives de sa race MAIS non inscrit à un livre officiel, ne pourra se prévaloir de l’appellation d’une race précise. Légalement, les petites annonces dans la presse relative au marché du chien, fleurissent de propositions telles que « Chiot de type caniche » ou « chiots disponibles d’apparence Berger Allemand », non LOF. Cela signifie clairement que la justification d’une généalogie reconnue (le chien comme ses géniteurs sont dûment répertoriés dans un livre généalogique) prévaut sur les qualités de type et de caractère du sujet considéré.

La sélection généalogique remonte à la fin du 19ème siècle et représente aujourd’hui plus de 30 générations d’élevage. L’instauration récente dans certaines populations de race d’un test de filiation (ADN) est devenue effective et va sans doute se généraliser. Cela permettra d’améliorer la crédibilité d’une généalogie (l’authenticité d’une filiation) et de ce fait, de fiabiliser les programmes de sélection des clubs de race.

Chien de race et population canine globale

Grande question qui revient régulièrement dans les articles de nombreux experts : Quelle est la taille de la population canine mondiale ? Selon différentes sources, ce chiffre varie de 600 millions d’individus à plus de 3 milliards (mais ce dernier chiffre avancé par une consœur n’a jamais été validé par aucun organisme). Par contre, l’OIE (Organisation Internationale contre les Épizooties), en relation permanente avec les services vétérinaires nationaux, avance un chiffre de plus de 600 millions de chiens répertoriés dans le monde. La connaissance d’une population canine dans un pays donné dépend souvent de la mise en place d’un système d’identification fiable (tatouage et/ou puce) qui permet avec une marge d’erreur faible, de connaître la population canine à une période donnée. Certains pays (Autriche, Suisse) contrôlent leur population canine au moyen d’une taxe obligatoire qui doit être payée chaque année par chaque propriétaire. Il s’agit d’une forme de « vignette canine » qui permet de contrôler l’expansion démographique d’une population canine mais également de générer de substantiels revenus aux organismes régionaux ou fédéraux.

Au sein de cette population canine globale, la population de chiens de race est souvent plus facile à déterminer car chaque individu est dûment répertorié dans un livre généalogique. Chaque année, plus de 3,5 millions de chiots de race naissent dans le monde et sont inscrits dans les livres généalogiques de leurs pays respectifs. En extrapolant, avec une espérance de vie moyenne de 9/10 ans, la population de chiens de race peut être estimée à plus de 35 millions d’individus aujourd’hui. Ce qui signifie, qu’actuellement, la population de chiens de race inscrits à un livre est à peine supérieure à 5% de la population canine mondiale.

Les Big Four

Le chien de race, de par sa diversité, est en croissance depuis plus de 20 ans. Actuellement, au niveau mondial, près de 100 pays sont impliqués dans la sélection du chien de race. Chacun d’eux justifie d’une instance officielle nationale (par exemple, la Société Centrale Canine en France) généralement reconnue par le Ministère de l’Agriculture du pays et dont le rôle est, d’une part, de superviser l’ensemble des activités liées au chien de race (expositions, épreuves de travail, championnats nationaux, championnats internationaux, etc…) et d’autre part, ce qui est son rôle premier, de tenir et gérer un livre généalogique officiel pour l’espèce canine.

L’organisation mondiale du chien de race est divisée en quatre grands pôles :


  • En Amérique du Nord :
    l’American Kennel Club (USA) fondé en 1882, qui demeure la plus importante fédération canine nationale dans le monde. Plus de 900 000 chiots sont enregistrés chaque année dans son livre généalogique. Petite soeur de l’AKC, le Canadian Kennel Club (Canada) qui gère toutes les activités canines dans ce vaste pays et qui enregistre bon an mal an, près de 80 000 chiots.
  • En Grande Bretagne : le Kennel Club qui est la doyenne des fédérations canines nationales dans le monde et qui par le nombre de pedigree délivrés chaque année, la plus importante en Europe, avec près de 250 000 chiots inscrits chaque année.
  • Pour le reste du Monde : la Fédération Cynologique Internationale fondée en 1911 dont le siège est à Bruxelles (Belgique) et qui coordonne 80 entités nationales représentant plus de 2500000 chiots inscrits chaque année. C’est le Japon, avec le Japan Kennel Club en Asie qui est actuellement la plus importante organisation nationale au sein de cette fédération avec plus de 530 000 chiots de races inscrits chaque année. En Europe continentale, la plus importante fédération est le Russian Kennel Federation qui avoisine les 200 000 chiots inscrits par an, devant la France (170 000) et l’Italie (130 000). Soulignons que la FCI reconnaît aujourd’hui deux fois et demi plus de races que sa consœur américaine (AKC) et 75% de plus que le Kennel Club anglais. Mais cette diversité, qui ne cesse de s’amplifier depuis les années 90, n’explique pas la croissance globale des naissances. En examinant les statistiques de chaque pays membre, il est clair que nous sommes souvent dans un rapport de 20/80, ce qui signifie que 20% des races reconnues représentent 80% de l’ensemble des inscriptions (déclarations faites par les éleveurs auprès de leur Société Canine Nationale).

Le Top 25 des pays cynophiles

Sur la centaine de pays possédant une entité cynophile nationale (Kennel Club), 25 représentent plus de 90%des inscriptions totales de chiots de race. Le tableau ci-dessous vous donne un aperçu des pays leaders de la cynophilie mondiale et confirme que la croissance est au rendez-vous, le chien de race gagnant au fil des années, des « parts de marché » au sein d’une population canine globalement stable. Les années 2000 sont celles de la croissance, à quelques exceptions près. Ces 25 pays, qui représentaient 3 064 336 inscriptions en 2002, en représentent 3 213 539 en 2005. De nouveaux venus comme la Chine, ne figurent pas dans ce tableau mais le rythme de croissance observé ces dernières années dans ce vaste pays montre que d’ici quelques années, la Chine intègrera le Top 20 des nations cynophiles. Idem pour l’Inde, dont le Kennel Club fondé par les Britanniques au 19ème siècle, connaît une croissance de ses effectifs depuis une décennie.

Cap sur la diversité

L’offre en matière de chiens de races n’a jamais été aussi importante que ces dernières années. Il existe cependant, des différences d’une fédération à l’autre. Le record, pour l’instant, appartient aux pays FCI qui reconnaissent de façon mutuelle, 353 races différentes. Leur reconnaissance se fait en trois étapes : sélection régionale réalisée par un groupe d’éleveurs qui sélectionnent « leur race » sur des critères morphologiques et comportementaux qui sont la plupart du temps indexés dans un document appelé standard. Puis arrive l’examen national, qui se joue au niveau l’instance officielle du pays à partir d’une grille répertoriant le nombre de sujets, de lignées, les résultats d’examens morphologiques, la rédaction d’un standard sur le modèle FCI, l’appartenance à un groupe donné, etc. Lorsque la race est reconnue officiellement par son pays d’origine, ce dernier dépose un dossier à la FCI. Cette dernière, par le biais de sa commission scientifique et celle des standards peut accepter une reconnaissance probatoire avant la reconnaissance définitive. La petite dernière reconnue par la FCI vient d’Uruguay : il s’agit du Cimarron, dont plusieurs sujets furent exposés l’année dernière en présentation officielle lors de l’exposition mondiale FCI qui se déroulait à Buenos-Aires (Argentine). Le Berger Blanc Suisse, le Stumpy Tail Cattle Dog (Australie), le Mioritic (Roumanie) font également partie des races reconnues récemment.

Mais cette diversité, n’est pas la même partout. Le Kennel Club au Royaume-Uni en reconnaît près de 200, tandis que l’American Kennel Club en reconnaît 153, les plus récentes étant le Matin de Naples (Italie) et le Glen of Imaal Terrier (Irlande). Les critères de reconnaissance sont différents et actuellement, la palme de la diversité appartient à la Fédération Cynologique Internationale.

En examinant les statistiques de naissances des principaux pays cynophiles, nous ne pouvons que constater que l’émergence de nouvelles races reconnues n’induit pas obligatoirement le développement de la demande. En effet, dans la plupart des pays leaders, le Top 20 des inscriptions représente très souvent plus de 50%de l’ensemble des inscriptions totales. Un classicisme de bon aloi demeure dans l’espace du chien de race. Aux USA, ce phénomène est encore plus significatif : sur les 920 000 chiots de 153 races différentes enregistrés par l’AKC en 2005, la moitié provient d’une douzaine de races différentes, dont le Labrador (137 867 chiots inscrits), Golden Retriever (48 509) et Yorkshire Terrier (47 238).

 

La Fédération cynologique internationale (FCI)

La Fédération Cynologique Internationale (FCI) fut créée le 22 mai 1911. Ses pays fondateurs étaient l’Allemagne, l’Autriche, la Belgique, la France et les Pays-Bas. Elle prit fin avec la Première Guerre mondiale et ne fut recréée qu’en 1921 à l’initiative de la Société Royale Saint-Hubert (Belgique) et la Société Centrale Canine (France).Ces deux pays n’ont plus aujourd’hui de liens de subordination avec elle.

La FCI est une instance internationale basée à Thuin, en Belgique, et chargée actuellement :

  • de déterminer les conditions de reconnaissance des livres généalogiques des différents pays membres et partenaires sous contrat (84 à ce jour comprenant la plupart des pays d’Europe ainsi que de nombreux pays d’Asie, d’Amérique latine et d’Afrique) ;
  • d’harmoniser les règlements des manifestations canines internationales (organisation, jugements, titres des championnats internationaux de travail ou de beauté) ;
  • de promouvoir la diffusion des standards des races établis par les pays d’origine et qui sont publiés régulièrement une revue trimestrielle éditée par la FCI ;
  • de veiller à ce que chaque pays membre organise au moins quatre championnats internationaux par an. La FCI octroie les titres de Champions Internationaux de Beauté et de Travail.

http://www.fci.be/

Les races canines les plus populaires : pas de surprise chez les leaders !

En analysant les races les plus populaires dans une vingtaine de pays, il est clair que certaines vedettes apparaissent clairement comme les plus élevées dans le monde : Labrador, Golden Retriever, Yorkshire Terrier, Berger Allemand, Cocker Anglais, Caniche et Teckel demeurent des valeurs sûres dans l’univers du chien de race. Voici, à titre d’information, le tiercé des races les plus diffusées dans plusieurs pays cynophiles.

Une tendance qui s’affirme : les Toys et Minis

Mais au delà de la popularité des races sus citées, il apparaît clairement qu’une tendance de fond se dessine dans la cynophilie mondiale, celle des chiens de petite taille et de poids réduit (inférieur souvent à 5 kg) qui voient leur population progresser fortement depuis une décennie. Voici les races les plus populaires en 2004 ou 2005 chez certains pays

En résumé

Le chien de race fait bel et bien partie de notre quotidien et depuis une vingtaine d’années, il a « gagné » des parts de marché au sein de la population canine en général. Si les grands classiques comme le Berger Allemand, le Labrador, le Rottweiler, le Golden Retriever ou le Cocker Anglais demeurent incontournables dans le groupe des races canines les plus populaires, nous assistons à une poussé continue depuis dix ans des chiens de petit format. Le phénomène amorcé en Asie, au Japon puis dans les pays voisins (Philippines, Thaïlande, etc…) s’est propagé sur d’autres continents. En Amérique latine, avec le Brésil et l’Argentine qui voient la demande des races « Toys » se développer à vitesse grand V. En Amérique du Nord, notamment aux USA, la tendance est la même et il est clair que le poids des races de petit format va continuer à s’accroître dans les prochaines années. En Europe, continent fait de contrastes, la tendance est moins visible : en France, en Espagne, en Italie, quelques minis continuent de gagner des places. Mais ce phénomène est à peine perceptible dans des pays comme le Portugal, l’Allemagne ou la Belgique, où le chien de « plus de 25 kg » demeure la norme.

L’ensemble de ces sociétés canines qui se reconnaissent mutuellement sur les cinq continents inscrivent chaque année, près de 3,5 millions de chiots de race dans leurs livres généalogiques respectifs. Et sans croissance exceptionnelle, la population de chiens « avec pedigree » ne peut que croître au sein d’une population canine relativement stable.

En France, la remarquable croissance de races comme le Bouledogue Français, le Cavalier King Charles et l’excellente tenue du Yorkshire, du Shih Tzu et du West Highland White Terrier, confirment que ces petits chiens peuvent voir l’avenir en rose. Les goûts et couleurs des cynophiles évoluent et dans une société où plus de la moitié de la population vit en zone fortement urbanisée, il est clair que pour des raisons de commodité et de place, les petits chiens vont croître de façon inéluctable.

Les expositions canines

Créées dans le milieu du XIXe siècle, les expositions canines ont pour vocation de désigner les meilleurs sujets, les plus représentatifs de leur race et se rapprochant le plus de leurs standards. En participant avec succès à plusieurs expositions, le chien peut gravir les échelons le menant aux titres tant convoités de champions nationaux ou internationaux.

Expositions et manifestations canines

Les expositions canines sont des manifestations locales, nationales ou internationales au cours desquelles les chiens de différentes races sont appréciés, d’après leur morphologie ou leurs qualités de travail, par des juges.

La formation des juges est du ressort des organisations canines nationales. Les candidats-juges, souvent recrutés parmi les éleveurs ou exposants reconnus, doivent satisfaire à une excellente connaissance de la ou les races qu’ils désirent juger, à une expérience dans le milieu des expositions en tant que secrétaire ou commissaire de ring, ainsi qu’à la réussite d’un examen écrit.

Les expositions sont organisées pour la plupart par des sociétés canines ou des syndicats d’éleveurs, chaque pays affilié à la FCI devant organiser chaque année au minimum une exposition internationale donnant lieu au meilleur mâle et à la meilleure femelle de chaque race reconnue par la FCI à l’attribution d’un Certificat d’Aptitude au Championnat International de Beauté. Quelques expositions prestigieuses ont lieu chaque année de par le monde :

La Crufts

Créée à la fin du XIXe siècle, la Crufts a lieu chaque année au mois de Mars sur 3 jours à Birmingham au Royaume Uni. Cette exposition, à laquelle doivent se qualifier les participants dans des expositions qualificatives, réunit chaque année près de 22 000 chiens parmi les meilleurs sujets d’élevage européen et est même retransmise à la télévision, attirant plus de 14 millions de téléspectateurs.

Le Westminster Kennel Club Dog Show

Créée en 1877, cette exposition réunit chaque année en Février et sur invitation environ 2 500 chiens au Madison Square Garden de New-York. Les jugements sont visibles sur le site du Westminster Kennel Club avec plus de 2 millions de connexions et sont retransmis sur 2 chaînes de télévision américaines.

La Mondiale

Elle se déroule chaque année dans l’un des pays affilié de la FCI le meilleur mâle et la meilleure femelle gagne le titre de “Vainqueur de l’Exposition Mondiale” ainsi qu’aux meilleurs jeunes et aux meilleurs vétérans.

L’Européenne

Cette exposition de section se déroule chaque année dans un pays d’Europe affilié à la FCI avec en jeu le titre de “Vainqueur de l’Exposition de la Section Europe” pour le meilleur mâle, la meilleure femelle, les meilleurs jeunes et les meilleurs vétérans. Il existe également des expositions de la section “Amérique et Caraïbes” et “Asie et Pacifique”.

Les différentes classes en exposition de beauté (FCI)

Les chiens sont présentés en exposition dans différentes classes en fonction de leur âge (le jour de l’exposition) et de leurs éventuels titres déjà obtenus en beauté ou travail. Ces différentes classes ne sont présentes que dans les expositions se déroulant dans des pays affiliés à la FCI et dans lesquels les races sont regroupées selon les groupes FCI.

Classe “baby” (facultative)

Elle concerne les chiots de moins de 6 mois, aucune limite d’âge inférieure n’est cependant précisée. Le juge donne une appréciation sur le chien, qui n’est pas à proprement parler un qualificatif : “Très prometteur”, “Prometteur”, “Assez prometteur”, “Insuffisant”. Un “meilleur baby” est généralement désigné par race voire par sexe puis pour l’exposition.

Classe “puppy” (facultative)

Elle est réservée aux chiots de 6 à 9 mois. Les mêmes appréciations que la classe “baby” sont attribuées. Un “meilleur puppy” est généralement désigné par race voire par sexe puis pour l’exposition.

Classe “jeunes”

Cette épreuve est réservée aux chiens de 9 à 18 mois. À l’issue du jugement, un qualificatif est attribué : “Excellent”, “Très Bon”, “Bon”, “Assez Bon” ou “Insuffisant”. Comme dans toutes les classes dites “obligatoires”, le chien peut aussi être “disqualifié” lorsque le chien présente des défauts éliminatoires tels que définis par le standard de sa race. Le “meilleur jeune” concourra avec le “meilleur mâle”, la “meilleure femelle” et le “meilleur vétéran” pour le “meilleur de race”.

Classe “intermédiaire”

Cette classe est réservée aux chiens de 15 à 24 mois. Les mêmes qualificatifs sont attribués. Le meilleur de la classe intermédiaire, s’il a obtenu le qualificatif “Excellent”, peut concourir ensuite pour l’attribution du CACS (Certificat d’aptitude à la conformité au standard) en concurrence avec la classe Travail et la classe Ouverte ou le recevoir directement selon les pays, le second recevant alors la réserve de CACS (RCACS).

Classe “ouverte”

Les chiens peuvent concourir dans cette classe à partir de l’âge de 15 mois. Le meilleur de classe ouverte, s’il a obtenu le qualificatif “Excellent”, concourt ensuite pour l’attribution du CACS en concurrence avec le premier des classes Intermédiaire et Travail ou le recevoir directement selon les pays, le second recevant alors la réserve de CACS (RCACS).

Classe “travail”

Cette classe est réservée aux chiens des races soumises au travail de plus de 15 mois. L’engagement dans cette classe est subordonné à la production lors de l’inscription d’une copie du certificat FCI prouvant que le chien a bel et bien réussi l’épreuve de travail en vigueur dans sa race. L’attribution du CACS se fait de la même façon que pour les deux classes précédentes.

Classe “champion”

Peuvent y être inscrits les chiens de plus de 15 mois titulaires d’un titre de champion international (nécessitant l’attribution de 2 à 4 CACIB – Certificat d’Aptitude au Championnat International de Beauté – dans 2 à 3 pays différents sous 2 à 3 juges différents avec ou non la réussite à une épreuve de travail selon les races) ou un titre de champion national. Le meilleur de la classe “Champion” ne concourt généralement que pour l’attribution du CACIB avec le gagnant du CACS.

Classe “Vétéran”

Y concourent les chiens de plus de 8 ans. Le meilleur de cette classe ne concourt généralement que pour l’attribution du “Meilleur de race” s’il a obtenu un “Excellent”.

Classes collectives

Ce sont les classes “Meute”, “Élevage”, “Lot d’élevage” mais aussi “Paire”, “Couple”, “Groupe” : ce ne sont plus les individus qui sont jugés pour leurs aptitudes mais l’ensemble de l’effectif. Les prix qui y sont décernés récompensent ainsi l’homogénéité de la sélection réalisée par l’éleveur ou la qualité de son travail d’éducation et de dressage.

Classe “Ne concourant pas”

Elle est réservée aux chiens de plus de 6 mois inscrits à un livre d’origines mais ne participant pas à l’exposition, ils ne seront pas examinés par le juge.

Les groupes de races

Les groupes FCI

En 1981, le professeur RaymondTriquet, juge de la Société Centrale Canine, enseignant à l’Université Lille 3 et auteur du Dictionnaire de la cynophilie, dictionnaire anglo-français du monde du chien a commencé à revoir les groupes déjà existants en 1981.Une nouvelle nomenclature est présentée en 1985 mais elle ne convaincra la FCI qu’à la commission de Tel-Aviv en Juin 1987 où elle sera finalement adoptée.

  • Groupe 1 :Chiens de berger et de bouvier (sauf Bouvier suisse)
  • Groupe 2 :Chiens de type Pinscher et Schnauzer.Chiens de montagne et Bouviers suisses
  • Groupe 3 : Terriers
  • Groupe 4 : Teckels
  • Groupe 5 :Chiens de types Spitz et primitif
  • Groupe 6 :Chiens courants, chiens de recherche au sang et apparentés
  • Groupe 7 :Chiens d’arrêt
  • Groupe 8 :Chiens leveurs et rapporteurs de gibier, chiens d’eau
  • Groupe 9 :Chiens d’agrément et de compagnie
  • Groupe 10 : Lévriers

Autres pays non affiliés à la FCI

  • États-Unis (AKC)/Canada : Sporting, Hund, Working, Terrier, Toy, Non Sporting, Herding
  • Australie/Nouvelle-Zélande : Toys, Terriers, Gundogs, Hounds, Working dogs, Utility, Non sporting
  • Royaume Uni : Hound group, Gundog group, Terrier group, Utility group, Working group, Pastoral group, Toy group
  • États-Unis (UKC) : Guardian dog, Scenthound, Sighthound & Pariah, Gundog, Northern breed, Herding dog, Terrier, Companion dog

 

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