Personne n'aime les pop-ups,
sauf quand il y a un chiot !

Découvrez l'espace de suivi de votre chiot et bénéficiez de conseils sur mesure, des promotions dédiées sur nos aliments, des outils pratiques : carnet de santé de votre compagnon, carnet d'adresses...

Créez l’espace de suivi
de votre chiot

Bénéficiez de conseils sur mesure, des promotions dédiées sur nos aliments, des outils pratiques...

Share on Facebook0Tweet about this on Twitter0Google+0Print this page

Le vétérinaire et ses différents métiers

https://www.wikichien.fr/wp-content/uploads/sites/4/fotolia_108418707_s.jpg

Dès l'origine, médecines vétérinaire et humaine ont évolué côte à côte, ce qui fait encore souvent dire qu’il n’existe pas de frontière entre les deux médecines. Les praticiens de ces deux disciplines étaient à l’origine généralement les mêmes.

Histoire de la médecine vétérinaire, des papyrus égyptiens aux travaux d’Hippocrate

Dans l’Antiquité, la médecine s’appuyait sur des connaissances empiriques et sur la botanique, le tout empreint de pouvoirs mystiques. Aucune distinction de méthode n’était véritablement faite pour soigner les maux des hommes et ceux des bêtes. Pourtant on retrouve quelques traces d’une science spécifiquement vétérinaire chez les Égyptiens avec un papyrus datant de 1750 avant J.-C. et traitant d’ophtalmologie animale. Les murs des tombeaux funéraires montrent parfois des fresques représentant des vêlages et des soins aux pieds des bovins. Il semble même qu’une caste spéciale ait regroupé les médecins des animaux. Bien sûr, les animaux sacrés bénéficiaient en priorité des dernières connaissances de l’époque.

Les Grecs, les premiers, firent progresser la science médicale de façon significative. Autour de 400 ans avant J.-C., Hippocrate mit au point la médecine pragmatique avec l’interrogatoire et l’examen systématique du malade. On lui attribue aussi les premières prescriptions médicamenteuses. Il sera suivi par Platon, Hérophile et Galien. Chacun s’attacha à décrire les maladies humaines et parfois animales. Ainsi, Hippocrate s’intéressa aux troubles cérébraux des bovins et ovins. Mais c’est avec Aristote qu’apparut une étude systématique de la pathologie animale. Il décrivit les plus célèbres maladies : rage, rouget du porc, coliques du cheval. Même l’éléphant faisait partie de ses préoccupations. Ses enseignements furent repris dans la célèbre école de médecine d’Alexandrie.

Dans toute l’Antiquité, le désir de mieux connaître la médecine des animaux était principalement dicté par l’importance de la cavalerie militaire, outil nécessaire aux grandes conquêtes de l’époque. S’ajoute à cela la fréquence des épidémies qui décimaient les troupeaux. On a retrouvé des textes parlant de la peste bovine en Grèce et dans l’Empire byzantin.

Avec le Moyen Âge, les sciences connurent un déclin certain et la médecine vétérinaire ne fit pas exception à la règle. Les instruments et les techniques demeurèrent pratiquement inchangés, hormis en Asie (Chine, Japon) ou certaines règles de pris en compte des animaux sont alors édictées.

On préconisait alors saignées, lavements, cautérisation, trocarts, vinaigre et sel. Seuls les Arabes continuèrent à faire évoluer leurs connaissances en s’appuyant sur les travaux d’Hippocrate et de Galien. Ils mirent au point différents types de bistouris chirurgicaux et les méthodes de contentions des chevaux.

Le cheval, objet de tous les soins

Dans tous les cas, une attention particulière était portée sur les chevaux de guerre et la maréchalerie prit une place prépondérante. Les croisades, les guerres intérieures et les tournois de chevalerie sollicitaient les montures et il n’était pas rare qu’après les combats, les chevaux soient conduits aux chirurgiens et à autres apprentis médecins. D’ailleurs, à l’époque, l’art médical était pratiqué par des religieux. Mais bientôt, les hautes instances ecclésiastiques interdirent aux moines d’étudier l’anatomie et les écrits médicaux de l’Antiquité furent mis à l’index. Le Moyen Âge, plus que toute autre époque, fut ravagé par les épidémies. Les superstitions et le pouvoir religieux empêchèrent nombre d’intellectuels de s’y intéresser. Pour l’Église, elles n’étaient que le symbole de la punition divine. Ces temps obscurs virent l’apparition de pratiques sataniques autour des animaux et il ne faisait pas bon soigner les chats et les oiseaux.

Puis la raison l’emporta et, dès le XIIe siècle, les premières facultés de médecine ouvrirent leurs portes. La pathologie animale, son anatomie et sa physiologie y étaient abordées souvent en parallèle avec les connaissances relatives à l’homme. La médecine vétérinaire se divisait alors en médecine pastorale et médecine équestre. L’Italien Giardono Rufo a livré les premiers écrits relatifs à la maréchalerie, à la médecine du cheval et à sa chirurgie en 1250 après J.-C.

Un nouveau pas en avant fut fait à la Renaissance. L’étude de l’anatomie semblait une obsession. Les plus grands esprits scientifiques s’y intéressaient avec, en tête, Léonard de Vinci. Bien sûr, ce fut encore le cheval qui bénéficia des études les plus approfondies. On mit au point les instruments de dissection qui allaient être utilisés jusqu’au XIXe siècle.

En 1650, Marcello Malpighi inventa le microscope moderne et l’étude des cellules et des tissus permit d’approfondir la science médicale. À la même époque, un chevalier maltais, Ludwig Melzo, rédigea le premier livre répertoriant toutes les maladies des chevaux connues à l’époque. On y voit, entre autres, les illustrations des instruments nécessaires au traitement : seringues, pas-d’âne et pinces. Cet ouvrage restera une référence pendant plusieurs décennies. On note, une fois encore, la place prépondérante du cheval par rapport aux autres espèces animales.

Avec le siècle des Lumières, la pensée scientifique va accroître son rayonnement et au cours du XVIIIe siècle, l’idée de créer une véritable école de médecine vétérinaire va faire son chemin. C’est en France qu’elle se concrétisera.

La première école vétérinaire

En 1761, Claude Bourgelat, l’un des meilleurs écuyers d’Europe, dirige depuis vingt ans l’Académie du roi établie à Lyon. On y enseigne l’équitation, les armes, la musique et les mathématiques. Mais son intérêt pour l’anatomie et la pathologie équines pousse Bourgelat à réfléchir aux bases d’un enseignement vétérinaire capable de préserver et d’améliorer l’espèce chevaline et de protéger le bétail des épidémies qui le ravagent. Il parvient à convaincre Bertin, contrôleur général des Finances, de lui accorder une subvention pour créer le premier établissement vétérinaire à Lyon. Et c’est en février 1762 qu’est créée l’École de la Guillotière.

Contrairement à l’enseignement universitaire de l’époque, l’enseignement vétérinaire privilégie la réflexion et l’observation, l’habileté manuelle et la mémoire visuelle. Dès l’origine, les étudiants assurent des consultations et l’hospitalisation des animaux. Très vite, cette première école attire des élèves étrangers et devient la référence en matière de médecine vétérinaire. Elle devient École royale vétérinaire en 1764.

En 1765, Bourgelat ouvre l’École vétérinaire d’Alfort qui reste la plus ancienne du monde puisqu’elle se trouve toujours sur le site de sa fondation. Après elle, de nombreuses écoles vont voir le jour à travers l’Europe : Turin (Italie) en 1769, Vienne (Autriche) en 1777, Hanovre (Allemagne) en 1778, Dresde (Allemagne) en 1780 et Londres (Royaume Uni) en 1792. Ce sont les disciples et élèves de Bourgelat qui en assurèrent le développement.

L’enseignement vétérinaire a évolué au fur et à mesure des découvertes scientifiques. Sa mission de formation s’est étendue au domaine de la recherche. Les collaborations entre médecins et vétérinaires ont permis de vaincre de nombreuses maladies. On peut citer les travaux du vétérinaire français Henry Bouley et de Pasteur sur la vaccination anticharbonneuse, de Camille Guérin et du médecin Albert Calmette qui mirent au point le B.C.G. contre la tuberculose et d’Auguste Ramon qui découvrit les anatoxines antitétaniques et antidiphtériques.

La médecine vétérinaire actuelle bénéficie des meilleures techniques médicales et chirurgicales. Échographie et endoscopie font partie de la pratique quotidienne et parfois même les animaux bénéficient du scanner. Les recherches actuelles tendent à améliorer les soins des animaux et contribuent aussi au progrès de la médecine humaine.

Les uniformes du vétérinaire aux XVIIe et XIXe siècles

Les vétérinaires canins

Tout vétérinaire est confronté aux maladies canines, et ce même s’il pratique en milieu rural. Mais l’urbanisation croissante de notre planète a conduit certains vétérinaires à ne s’occuper que du chien et du chat, soit en consultations générales, soit en consultations spécialisées.

Les praticiens généralistes

C’est dans la branche canine qu’ils sont les plus nombreux. Leur clientèle touche des propriétaires individuels, mais aussi des éleveurs. Leur rôle, tout comme un médecin humain, est d’assurer la bonne santé des animaux quel que soit leur habitat. Ce rôle peut être :

  • Préventif : vaccinations annuelles ou bisannuelles, vermifugation, traitements antiparasitaires, conseils nutritionnels. Ce domaine peut s’étendre à quelques actes chirurgicaux, tels que le détartrage des dents, la castration ou l’ovariectomie de convenance. On peut également y inclure les diagnostics et suivis de gestation permettant d’assurer une mise bas dans les meilleures conditions possibles.
  • Curatif : il s’agit de tous les actes médicaux et chirurgicaux associés à une pathologie. Il en résulte souvent la nécessité pour le vétérinaire d’investir des sommes importantes dans des matériels de pointe toujours très coûteux.
  • Conseil : de plus en plus, on fait appel au vétérinaire pour des recommandations d’éducation, d’alimentation, de choix de races… Souvent le propriétaire recherche un interlocuteur pour son chien, le souci du bienêtre de l’animal étant primordial.

Comme on peut le voir, le domaine du vétérinaire généraliste est très vaste. C’est pourquoi il travaille rarement seul et constitue dans son cabinet une petite entreprise avec des aides (secrétaires, assistantes pour les soins…) et parfois des associés.

Les vétérinaires d’élevage

À l’heure actuelle, beaucoup de gros élevages de chiens font leur apparition. Le vétérinaire est alors amené à assurer les soins, bien sûr, mais il va devoir gérer également tous les paramètres d’élevage avec une attention particulière. Il s’agit de la mise en place des bâtiments et de leur hygiène (aération, surface par chien…), de la distribution de l’alimentation aux différents groupes d’animaux (reproducteurs, chiens en lactation ou en gestation, chiots)…

Afin d’obtenir les meilleurs résultats possibles pour l’élevage, le vétérinaire se déplace directement dans les locaux, effectue des comptes rendus précis sur l’évolution de l’élevage et peut ainsi donner des repères à l’éleveur sur la conduite à tenir pour ses animaux.

Les vétérinaires spécialistes

Tout comme en médecine humaine, certains domaines d’application se sont développés avec la recherche et le progrès. C’est pourquoi, quelques praticiens vétérinaires se consacrent plus particulièrement à un domaine de la médecine ou de la chirurgie.

Cardiologie

Il s’agit de mettre en évidence une ou plusieurs anomalies cardiaques grâce à l’examen clinique du chien, mais aussi à l’utilisation de matériels sophistiqués : radiographie, échographie, électrocardiographie.

Neurologie

Le vétérinaire s’intéressera surtout aux problèmes locomoteurs non musculaires et aux atteintes des centres nerveux (moelle épinière, cerveau). Là encore, la radiographie pourra être une aide au diagnostic (pour les hernies discales par exemple) mais cette discipline valorise également des examens comme l’électromyographie ou le scanner.

Dermatologie/Parasitologie

Il s’agit essentiellement de traiter les maladies de la peau grâce à l’examen du chien, accompagné de prélèvements qui seront colorés et étudiés sous un microscope. Certaines maladies peuvent être diagnostiquées immédiatement, d’autres exigeront des examens en laboratoire. De nombreuses affections dermatologiques sont liées à des problèmes endocriniens.

Ophtalmologie

Comme chez l’homme, le chien peut avoir besoin de soins ophtalmiques en cas de griffures par exemple. Mais cette spécialité comprend aussi la chirurgie oculaire en cas de cataracte ou de basculement du cristallin, ainsi que nombre d’examens et traitements sophistiqués touchant à l’ensemble des compartiments de l’oeil.

Chirurgie osseuse

Lors d’un accident, il n’est pas rare qu’un chien se casse quelque chose. Selon la gravité de la fracture, la chirurgie sera plus ou moins longue et les soins plus ou moins importants. Entrent dans ce domaine d’application les opérations de dysplasie, les défauts de croissance d’un os… Ces chirurgies osseuses sont de plus en plus sophistiquées et permettent maintenant de récupérer nombre de fractures ou anomalies qui ne pouvant l’être au siècle dernier.

Pour la plupart de ces spécialités, le matériel nécessaire est très coûteux. C’est pourquoi les vétérinaires généralistes peuvent ne pas posséder tout ce matériel et vont, lorsqu’un chien requiert des soins spécifiques, le diriger vers un confrère spécialiste.

Les techniciens vétérinaires et auxiliaires de santé vétérinaire

Ces assistants du vétérinaire représentent pour ce dernier une aide précieuse. Il s’agit là, dans de nombreux pays, d’une profession à part entière qui requiert un niveau de formation important, au même titre que celui d’une infirmière en santé humaine.

Une aide précieuse dans l’accueil…

Elles (car il s’agit très majoritairement de femmes) permettent au vétérinaire de se décharger de certaines tâches et participent à l’image qu’ont les clients du cabinet ou de la clinique, par leurs compétences et la qualité de leur accueil. Elle doit en outre jouer le rôle de « filtre » entre le vétérinaire et le propriétaire, gérer les appels téléphoniques, selon qu’il s’agit d’un simple renseignement ou d’une urgence. C’est elle aussi qui s’occupe du fichier clients ; elle peut remplir les carnets de vaccination, envoyer les relances pour les rappels de vaccination. Elle contrôle également le stock de médicaments disponibles dans le cabinet, rédige les commandes et les range selon les instructions du vétérinaire. Le technicien vétérinaire est aussi une aide précieuse en consultation, lorsque la contention d’un animal est difficile, en cas d’acte médical à pratiquer. Le vétérinaire lui confie en règle générale la surveillance du chenil d’hospitalisation ; il (ou elle) réalise alors les soins courants sous la responsabilité du vétérinaire.

…et en chirurgie

Tant le technicien vétérinaire que l’auxiliaire de santé vétérinaire (terminologie qui varie selon les pays) aident en général à la chirurgie, plus précisément en pré et post-opératoire : stérilisation du matériel chirurgical, préparation lors de chaque intervention chirurgicale, préparation des animaux qui vont être opérés. Pendant l’intervention, ce technicien se charge de surveiller que l’anesthésie se déroule sans accroc, et peut éventuellement fournir les instruments dont le chirurgien a besoin. Il surveille ensuite le réveil de l’animal, et pratique les soins sur la plaie opératoire, en mettant en place — si nécessaire – un pansement. Très souvent de nombreux soins sont pris en charge par cette personne, généralement dévouée et passionnée.

Devenir vétérinaire

Quel que soit le pays, devenir vétérinaire n’est jamais chose aisée. Les études sont longues et fastidieuses, font parfois l’objet d’un concours à l’entrée ou à la sortie, car former un vétérinaire revient à former un scientifique, véritable polytechnicien de la biologie.

Aux matières fondamentales que sont l’anatomie, la physiologie, la biochimie, la biophysique, la zoologie, la pharmacologie ou la nutrition, s’ajoutent des sciences spécifiques, telles la zootechnie, l’inspection des denrées d’origine animale, l’hygiène, la bactériologie et la virologie…mais aussi celles qui font le vétérinaire dans son « art » : médecine et chirurgie des différentes espèces animales, maladies infectieuses et parasitaires, etc.…

Le métier de vétérinaire a beaucoup évolué au cours des dernières décennies. D’une part, parce que le rapport de l’homme à l’animal s’est lui-même modifié, mais aussi parce que ses compétences lui ouvrent les portes de domaines professionnels très variés.

Les autres métiers du chien

Les métiers en relation avec le chien sont de plus en plus nombreux, en relation avec le développement des services fournis aux propriétaires d’animaux de compagnie, mais aussi suite au développement des domaines d’utilisation du chien au service de la société.

Éleveur canin

Selon les pays et les régions du globe, l’élevage canin est plus ou moins professionnalisé ; on trouve donc des éleveurs qui sont de simples particuliers faisant reproduire une ou deux chiennes chaque année, tout autant que des élevages intégrant selon les cas entre cinq et plusieurs centaines de chiennes reproductrices.

Dans tous les cas, être éleveur est un véritable métier, au sens ou le plus grand professionnalisme est de rigueur dès lors que l’on souhaite produire des chiots de qualité.

La législation qui encadre cette activité est très variable elle aussi selon les pays, mais de plus en plus d’entre eux tendent à se doter de textes précis visant à améliorer la qualité et la fiabilité de la filière élevage, mais visant également à doter les éleveurs d’une véritable formation à cette activité.

Toiletteur canin

Le toilettage régulier est une nécessité pour certaines races canines, et constitue également parfois un « luxe » que certains propriétaires offrent à leur chien, plus pour leur propre plaisir que pour celui de l’animal. Il n’en demeure pas moins que cette activité professionnelle requiert elle aussi une formation technique, qui vise à savoir exercer correctement un art parfois pas si aisé qu’il n’y parait.

Dans les pays asiatiques, on voit même maintenant de nombreux chiens dans les poils sont teints de couleurs chatoyantes ou « fluo », qui conduisent à penser que l’activité de peintre sur chiens pourrait bien s’y développer un jour !

Comportementaliste

L’activité de comportementaliste canin n’est pas une activité réservée aux seuls vétérinaires ; elle fait appel à beaucoup de bon sens, à une bonne connaissance du chien, et à une bonne approche du propriétaire, qui dans la plupart des cas est responsable des troubles du comportement qui apparaissent sur certains chiens. Des diplômes existent, de plus ou moins bonne valeur, sans toutefois que cette profession ne fasse encore réellement l’objet de réglementations.

Éducateur canin

Les éducateurs canins ont un rôle important en nos sociétés urbanisées, qui voient l’Homme ne plus vraiment connaître et comprendre l’animal. Qu’ils agissent au sein d’un club canin ou à titre individuel, ces éducateurs permettent au propriétaire de convenablement éduquer le chien, ce qui est le meilleur garant à l’émergence future de tout problème comportemental. Pour qui ne connaît pas bien le chien et fait l’acquisition de son premier compagnon, il est fortement recommandé de faire l’effort de s’adresser à un éducateur, afin d’éviter toute erreur précoce et de parfaitement connaître son chien.

Pension canine

La pension canine existe afin de permettre à tout un chacun de partir en vacances ou en séjour un peu prolongé hors frontières sans pour cela devoir y emmener son chien ; ce service peut d’ailleurs ne concerner qu’une ou deux journées pour lesquelles on n’a aucune possibilité de faire garder son animal par un voisin ou ami.

Les pensions canines sont souvent associées à une activité d’élevage, mais pas toujours, certaines proposant même la prise en compte de l’animal au domicile afin d’éviter au propriétaire tout déplacement.

Il est fortement conseillé de toujours aller « jeter un oeil » à une pension avant d’y placer son chien, afin d’être sur de la qualité du service proposé pour ce dernier.

Maître-chien de service

Avec le développement des secteurs d’activité liés au chien « utile », de plus en plus de maîtres- chiens (on parle aussi de conducteurs cynotechniques) sont recrutés de par le monde. Ceux-ci peuvent être militaires, policiers, douaniers, sapeurs pompiers, agents de sécurité, voire œuvrer dans le cadre de sociétés spécialisées dans la recherche de tel ou tel élément…

Ces métiers demandent souvent une formation longue, car il est ensuite nécessaire d’être capable de former son (ou ses) chien dans la discipline professionnelle en cause. Les brevets alors délivrés le sont au titre du couple conducteur-chien qui devient alors inséparable.

Promeneur pour chiens

Il est toujours amusant de voir, dans les parcs et jardins d’une grande métropole comme Buenos Aires (Argentine), de véritables « grappes » de chiens se promenant au bout de laisses toutes tenues par un seul homme ! De fait, cette activité de promeneur de chiens s’est répandue dans les grandes villes, permettant à celles et ceux qui manquent de temps de voir leur chien aller se balader avec quelques copains. À ce titre, la promenade en groupe est une excellente chose pour la socialisation d’un animal, qui doit alors composer avec le caractère de quelques autres chiens. Mais elle peut aussi se concevoir en solitaire, la facture étant dès lors un peu plus élevée !

Share on Facebook0Tweet about this on Twitter0Google+0Print this page

Recevez nos conseils personnaliséspour prendre soin de votre chien

Vous aimerez aussi ces articles voir tous les conseils pour mon chien